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Choisir.

Chers clients,
Chers amis.

J’ai pris une décision importante. Je retourne sur le marché du travail.

Pourquoi? L’argent, voilà pourquoi. Pour faire une histoire courte, mon entreprise n’était pas assez rentable. Alors que je me bats bec et ongles pour rembourser quelques dettes mineures… puis le rapport d’impôts est arrivé, et devant moi, en termes de flot de travail, des jobines. Rappelons-nous que j’ai perdu il y a deux semaines le contrat qui me tenait tout juste à flots.

Un moment donné, un gars s’écœure.

Quand j’ai démarré en affaires, je rêvais de liberté. Quelques années plus tard, je suis tout de même bloqué à la maison parce que je n’ai pas d’argent. Tanné de vivre au crochet de mes amis. Tanné que mon gros luxe soit d’aller dîner au centre d’achats au lieu du fast-food du coin.

Depuis ce lundi, donc, je suis à l’emploi d’une agence vraiment chouette. Ils recherchaient, coïncidence, un spécialiste du magazine. Pour le même prix, je me retrouve avec un chèque de paie stable, un boulot sur le Plateau (yé!), un peu le même type de mandats que j’ai déjà et une équipe allumée et dynamique. Pas que je n’aime pas Pixelle et Vekteur, mais…

Que va-t-il ariver avec le Patchwork? Il va continuer, fort probablement. Je vais peut-être faire un peu moins de travail de terrain côté ventes (si une telle chose est possible), mais la porte est toujours ouverte. Je vais probablement finir mon virage vers l’illustration, mais c’est absolument certain que mon expertise en image de marque et en édition ne terniront pas. Et puis, j’ai une association très proche avec Jet7 Design. Ensemble, nous pourrons continuer à offrir le même excellent service à nos clients.

Merci à chacun de vous d’avoir fait de ces quatre dernières années une expérience édifiante et vraiment tripante. Maintenant, on se relève les manches, on fonce, et on pourra enfin prendre une bière ensemble parce que je vais avoir un peu d’argent dans mon compte.

Foncer.

 

J’avais un autre billet prévu pour cette semaine. Cependant, je viens de terminer une conversation avec un client. Un de mes gros clients, mon plus gros, en fait, celui avec qui je paie mon loyer et mes comptes. On fait une histoire courte, on rapatrie la production à l’interne, merci pour tes nuits blanches pis toute.

C’est un mal pour un bien, en fait. Le mandat était au départ mal adapté à mes services : Ils avaient besoin d’un infographe de production avec un sapré bon sens de la gestion de projets, pas nécessairement d’un concepteur (même avec mon flair pour la gestion de projets). Alors pour être honnête, je voyais parfois ce contrat comme une femme anticipe ses règles : ça revient à tous les mois et ça m’empêche de faire quoi que ce soit. Je jette le blâme sur le type de mandat plus que quoi que ce soit d’autre.

Je vous reviendrai sous peu à savoir si oui ou non, je dois paniquer. Comme une porte se ferme, une autre s’ouvre. Les astres sont alignés tight ici, et je me souhaite que ça fonctionne. Je m’en voudrais par contre de ne pas profiter de la tribune pour réitérer que j’offre mes services d’expert en illustration, en image de marque ainsi qu’en design d’édition.

Cela dit, présentement, je ne me sens pas trop ébranlé. J’ai quand même une porte qui s’ouvre juste à temps, et j’espère fort que ça fonctionne. Mais si cette porte n’était pas là? Il y a quelques années, je me serais roulé en boule dans un coin. Mais la beauté d’être un entrepreneur, c’est de pouvoir s’inspirer de son environnement pour continuer à avancer. Je suis entouré de modèles, de gens plus fonceurs et résiliants que moi, que je peux regarder d’où je suis et me dire «ok, c’est que je veux être». De voir des gens autour de moi, entrepreneurs novices, bouger et avancer, s’élever et briller, alors que je dois avouer que je stagnais de mon côté.

«Si le vent pouvait se lever, au moins je saurais par où aller», chante Desjardins. Le vent tourne par chez nous. La bonne fortune est une chose, mais se relever les manches et se donner un élan en est une autre. Même si je sens que certaines choses de mon passé ne sont pas entièrement réglées, je dois trouver autre chose pour me dire d’aller de l’avant au lieu de m’appuyer sur cette béquille.

Fonçons, on verra bien.

(Vous aimez l’image en haut de ce billet? C’est mon gros vendeur cette semaine. Pour un prix somme toute modique, vous pouvez l’employer comme photo de profil Faceboook, Linkedin ou Twitter, et pourquoi ne pas l’imprimer sur votre carte d’affaires?)

Présentation Powerpoint pour l’agence Interim

Source : Agence Interim / Le Patchwork

L’agence Intérim se spécialise dans le marketing expérienciel. Ce type de marketing inclut l’animation d’événements, la gestion de médias sociaux et surtout l’amalgame de tout cela, afin de créer une expérience optimale pour leurs clients.

Cela dit, derrière tout cela, il y a toujours le besoin de rencontrer les dits clients et de faire des présentations. Interim m’a donc mandaté pour leur créer un gabarit Powerpoint qui pourra leur servir. Outre le défi créatif de travailler avec une image de marque forte et déjà établie au sein de la jeune agence, j’ai eu le défi technique de travailler de façon multiplateforme —créer le matériel dans Keynote et l’adapter à Powerpoint sur PC et Mac— et, à la demande du client, de créer un bouton interactif menant directement au site web de l’entreprise. Comme quoi on en apprend tous les jours…

Contre la hausse!

J’essaie de comprendre. Le gouvernement gère déjà très mal son argent, et nous voulons lui en donner plus, pris à même les poches de ceux qui ne sont déjà pas en mesure de payer?

Les solutions sont là. Augmenter les redevances minières, vendre plus chère notre électricité aux étrangers, mettre en place un système pour éviter qu’un recteur d’université gagne quatre fois le salaire du Premier ministre, revoir les conditions du Plan Nord, pour éviter que les investisseurs se servent comme dans un buffet chinois en vidant leur fonds de poches. Parce que le manifestant au iPhone et au manteau Canada Goose n’est peut-être plus étudiant depuis un bout, mais appuie la cause. Ou alors il étudie en médecine, mais lui, se soucie du bien-être de la société qui l’entoure. On jase…

Je vais laisser ça ici, ma contribution à la cause.

t-shirts de geeks

Je suis un être paradoxal. Depuis quelques années, je fais mon gros possible pour ne pas faire de sortie professionnelle sans porter une chemise, parfois une cravate nouée de façon paresseuse autour du cou. Probablement un retour du balancier du fait que je travaille souvent en pyjama, du confort de la maison. Je voudrais bien dire que ça fait partie de ma mise en image, mais mon orgueil fait dire que c’est mon swagger narcissique qui parle.

Le reste du temps, le t-shirt fait partie de mon uniforme officiel. Je triche quelquefois en combinant t-shirt et veston, même si ça me donne le look d’un humoriste de la relève (ou incidemment d’un animateur à V). Comme j’achète souvent mes gaminets sur les Internets, je porte souvent des trucs plutôt uniques, souvent d’une geekitude sans nom. Aujourd’hui, je vous livre mes secrets.


Teefury —
Probablement mon préféré du lot. Un chandail différent et exclusif par jour pour 10$. Toujours des thèmes assez geek, de Super Mario à Doctor Who en passant par Firefly. On se monte une collection assez vite.


Theyetee —
Un peu dans le même genre, mais les chandails restent en ligne pour une période de 72 heures. Les thématiques restent assez proches aussi.


Chicmoustache —
Gros, gros coup de cœur. Ici, ce sont les utilisateurs qui votent pour les modèles qui se retrouveront en production, et ce concours perpétuel se déroule sous une thématique bien précise, le Québec. Rien ne vous empêche non plus de soumettre vos propres designs!


Redbubble —
Ils ne se spécialisent pas seulement en vêtements, mais souvent, les artistes qui diffusent sur Teefury ou Theyetee y publient aussi leurs œuvres. Utile si vous avez manqué l’exclusivité, mais attendez-vous à débourser un peu plus…


fangamer — Site très, très geek orienté jeux vidéo. Pas une sélection à tout casser, mais on y retrouve quelques petits bijoux. D’ailleurs, si vous cherchez un cadeau à me faire, je prendrais bien la tasse Megaman…


Threadless —
Classique parmi les classique, surtout si vous êtes un peu plus culture pop que geek. Une communauté bien établie et une collection étoffée.

Enfin, quelques artistes en vrac que je vous invite à suivre. Comme ils publient à droite et à gauche, c’est quelquefois plus facile de s’informer à la source. La plupart sont aussi présents sur Facebook et/ou Twitter, si ça peut aider.

Ian Leino • Karen Hallion • Midgerock Studios • Bamboota • Kari Fry

Avatars, photos de profil et autres images

Pour certains, les médias sociaux sont un loisir. Pour d’autres, ils sont un vecteur de promotion incroyable. Dans les deux cas, c’est toujours agréable de se présenter sous son meilleur jour. Une façon originale et efficace passe par mes services de conception d’avatars.

Cette semaine, Je suis à la recherche de ceux qui veulent se doter d’un avatar illustré et personnalisé. À un prix abordable, vous aurez en main une illustration polyvalente, pouvant servir sur de multiples plateformes. Votre image sur les médias sociaux est une chose, mais pourquoi ne pas l’utiliser sur votre carte d’affaires ou sur votre CV?

 

hiver.

Disponible pour achat au format 12 x 18.

Saint-Valentin!

Je sais que tout gars qui se respecte ne devrait jamais dire ce genre de choses, mais bon…

Joyeuse Saint-Valentin gang!

Carte funéraire

La suite et, surtout, le produit fini de mon dernier billet.

Encore une fois, il y avait un questionnement intéressant pour un produit si simple, qui démontre peut-être une mouvance dans la société. Comment voudriez-vous que votre décès soit annoncé? J’imagine que pour très peu d’entre vous, vous voudrez une tribune sombre et lugubre, flanquée de croix, parce que de votre vivant vous n’étiez probablement pas comme ça (encore une fois, à quelques exceptions près; j’ai quelques amis gothiques). Je pense au Jour des morts mexicain, à l’esthétisme de cette fête, qui contraste fortement avec notre perception de la mort, froide, rigide, et aucunement représentative de l’être cher qui vient de nous quitter.

Autant le questionnement est important dans ce genre de mandat, autant la solution est simple : faire quelque chose de coloré, souriant et épuré. Parce que c’est comme ça que les proches se seront rappelés de la personne. C’est la raison derrière l’orangé, d’ailleurs, c’est lumineux et vivifiant. Un message à ceux qui restent : «vivez».

Idem pour l’intérieur. J’avais beaucoup de texte à placer dans un espace relativement restreint — On a souvent pas mal de choses de bien à dire de sa mère, ça se comprend —, alors j’ai créé la carte à un format plus grand, mais tout de même standard. Encore une fois ici, il s’agit de rester simple. On doit pouvoir se plonger dans la lecture dans une atmosphère de calme et de cette nostalgie qui donne ce petit sourire en coin. Parce que c’est ça, la commémoration; une fois le deuil passé, la vie continue, et bien d’autres joies nous attendent au détour de la route…

Encore une fois, pour ce genre de mandats, j’ai un tarif préférentiel. J’ai dit pourquoi dans mon dernier billet, j’ai des réserves à faire de l’argent sur le dos des morts, et vous avez autre chose à penser que flamber une fortune sur le graphiste en des circonstances pareilles.

La mort et sa mise en marché…

Récemment, la mère d’un ami est décédée. Entre deux visites chez le notaire, le dit ami m’a demandé de réaliser une carte pour inviter les proches à un événement commémoratif. J’ai accepté et, venant tout juste de raccrocher le téléphone après une approbation finale, j’ai un sourire en coin après un questionnement intéressant.

Au départ, il m’a dit : «Tu me chargeras ton taux habituel». Va toujours. Je lui ai chargé mon taux préférentiel, celui que je charge aux organismes caritatifs. Pas parce que c’est mon ami, mais plutôt pour la cause. Il m’a même redemandé si je ne voulais pas plus. Je lui ai dit que je pouvais amplement me contenter de ce montant (qui avoisine les 58 millions, à un ou deux dollars près).

Business is business vous me direz, mais j’ai des scrupules à charger le plein prix pour une cause comme celle ci. Je sais que vous allez me dire que les maisons funéraires ne se gênent pas pour charger le gros prix, et vous avez raison. Mais justement, surtout pour une simple carte, je pense que les proches déjà éprouvés ont d’autres raisons de rager que le graphiste qui se fait la palette sur le dos des morts.

Quand j’ai démarré mon entreprise, j’ai noté dans mon calepin une sorte de charte. Parce que je suis conscient du pouvoir que peux posséder un faiseur d’image. Des empires peuvent naître et tomber sur la base d’une image. Et tant qu’à avoir cette arme entre les mains, aussi bien qu’elle serve à bon escient. C’est pour ça que j’ai un tarif spécial pour certains organismes caritatifs et causes similaires, ces causes peuvent — et doivent!— elles aussi bénéficier de la meilleure image possible, le plus indépendamment possible des ressources pécuniaires en jeu. D’un autre côté, tant que j’ai du pain sur la table, ça fait mon affaire. Et ces organismes encouragent le talent local, l’art, et la culture.

Autre point en jeu ici, l’approche graphique. Dans le marché de la mort, il faut que le produit soit d’un équilibre parfait, à la tête d’épingle près, sinon tout fout le camp. En effectuant mes recherches, je me suis retrouvé devant des trucs à faire déprimer un gothique (ou le faire déprimer encore plus, enfin). On veut commémorer la vie d’un être qui a été aimé et apprécié pendant des décennies, pourquoi tomber dans le noir, avec des croix partout et une typographie lugubre? Je base ma philosophie du design sur le message premier et profond que le client veut passer (dans le cas qui nous intéresse, commémorer la vie de sa mère, qui au demeurant semblait être une personne bonne, chérie et appréciée), j’aurais été à côté de la track un peu. D’un autre côté, à moins de commémorer le décès d’un clown professionnel, je ne me serais pas vu aller vers quelque chose de très vibrant et coloré, avec de la grosse typo partout.

Je vais publier le résultat dès qu’il sera imprimé, mais j’y suis allé quand même avec un peu de retenue, quelque chose de simple et de lumineux, je vais dire sobre à défaut d’un autre qualificatif, avec une fonte ronde mais structurée, une photo en noir et blanc, et un aplat orange au verso de la carte. Loin d’une fanfare de cirque, mais très loin du croque-mort de Lucky Luke.

Mon ami me disait que c’est probablement comme ça que nous allons commémorer, à l’avenir. Quelque chose d’autre que les pleureuses en noir, les interminables veillées au corps et les funérailles sombres et austères. Je sais que certains de mes amis, à leur trépas, vont vouloir bière et bacon pour les proches, célébrer les bonnes choses de la vie pour ceux qui vont continuer. Et à la lumière de mon implication dans un projet similaire auparavant, je crois qu’il faudra quelque chose pour commémorer, peu importe ce que c’est.

Je crois que cette mouvance avait commencé à l’époque de Brassens, même.

Cartes de Saint-Valentin

Vous voulez impressionner l’être aimé(e), mais vous ne voulez pas subir une soirée inconfortable dans un resto bondé avec une bouteille de piquette à 75$, un bain parfumé qui va lui causer une réaction allergique, des chocolats de pharmacie que vous allez être pris pour manger en définitive, et une soirée torride ultimement gâchée par des menottes bon marché qui égratignent la peau délicate des poignets?

Qu’à cela ne tienne, j’ai la solution pour vous! Voici une carte pour la Saint-Valentin. Pour un prix beaucoup moindre, sortez le Molière ou le Réjean Ducharme en vous et, dans vos mots, faites-lui la déclaration d’amour la plus poignante de l’histoire de l’humanité (ou au moins, depuis le moment où l’homme a découvert le bacon).

À l’achat, vous recevrez un document électronique haute-résolution que vous pourrez imprimer sur le support de votre choix (votre imprimante à la maison sur un carton décoratif ou au service de reprographie du coin, par exemple), ce qui vous donne une opportunité de plus de personnaliser la carte. Même, si vous avez une demande encore plus spéciale, contactez-moi pour une illustration  personnalisée!

En vente à 2,75$ plus taxes. Pour acheter, c’est ici :


Fille à bicyclette

Illustration réalisée pour une cliente de Sortimage. La cliente est intervenante jeunesse, et apparemment a été ravie. Elle aurait même montré l’esquisse (un crayonné à la mine loin du résultat final!) à à peu près tout le monde de son entourage…

Projet en cours…

La suite (et le résultat final) dans quelques jours. Demain, si vous êtes gentils!

En rénovations

Pour quelques jours, mon portefolio officiel ne sera pas accessible. Je suis en train de rebâtir ce site avec WordPress, et je n’aurai pas accès au thème que je veux d’ici quelques jours — histoire courte et très plate. Par contre, une fois que tout sera fini, j’aurai rapatrié la plupart de mes projets parallèles sur le site, et non hébergés ça et là. C’est d’ailleurs mon premier billet sur le blogue provenant directement du site, et non pas un blogue gratuit affiché dans un iframe sur le site et rabouté au duct tape, éditable de là-bas pour être affiché ici. En temps et lieu, ma bédé Fromage Process rentrera au bercail et je suis en train de fouiller un peu pour monter une boutique en ligne. Bref, ça va être plus facile à gérer, plus facile de vous y retrouver (un guichet unique pour tout ce qui provient de moi!), et meilleur pour mon référencement!

En attendant, j’ai triché un peu et réuni mes billets de contenu original ici. Je dirais que ce répertoire est fidèle à 80% au contenu de mon portefolio original. J’ai aussi mis à jour mes informations de contact, et me suis concocté une sorte de biographie. Je suis donc pour l’instant fonctionnel, mais le site n’est pas encore à la hauteur de ce qu’il devrait être.

Bonne lecture quand même!

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